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Interview Fabrice Catherine

Cotentin-Sports: Fabrice, comment avez-vous ressenti ce fait de jeu qui coûte à l’arrivée les trois points à votre équipe?

> Fabrice Catherine: le fait d’attendre trop longtemps est certes un peu bête de ma part, mais j’avais l’habitude à ce que les arbitres nous préviennent au moins une fois avant d’en venir directement à la sanction. J’ai joué un peu là-dessus, et à l’arrivée, ça m’a joué un tour ainsi qu’à l’équipe. Je le déplore sincèrement, d’autant plus que nous avions jusqu’alors réalisé un bon match et que ce coup-franc nous enlève à l’arrivée tout le crédit de notre prestation.

> C.S: cela arrive après un match face à Gueugnon où, sur l’égalisation, votre prise de balle n’avait peut-être pas été exempte de tout reproche.

> F. C: les journalistes peuvent dire ce qu’ils veulent, moi, je sais pertinemment que ce deuxième but Gueugnonnais est entâché d’une faute à mon encontre. L’arbitre ne la siffle pas, là encore, c’est regrettable car j’ai bel et bien capté le ballon sur ce corner, mais un joueur me bouscule en mettant son bras entre mes mains. Là, je ne peux logiquement plus conserver le ballon. Néanmoins, je suis sûr de mon fait, cette faute de mains, elle n’existe pas. Protéger le gardien, c’est normalement une des bases dans notre football. Cette fois-ci, cela n’a pas été le cas, je le répète, c’est regrettable, mais on ne peut m’en imputer la responsabilité. J’assume en revanche pleinement ce qui s’est passé samedi face à Cassis. Maintenant, la chose est faite, elle est derrière moi, et cela ne sert à rien de ruminer, sans quoi il faut mieux arrêter le foot. Le championnat est encore long, je sais que j’aurai encore l’occasion de jouer les sauveurs, ça n’est pas ça qui va m’enterrer, ni même certains articles dans la presse à mon égard. Moi, je me projette déjà sur le prochain match, vendredi prochain contre Calais.

> C.S: votre coach, Noël Tosi, vous a-t-il fait part de son sentiment?

> F.C: nous en avons discuté, en effet. Sur ce fait de match contre Cassis, il est le premier conscient que c’est dommageable, mai bon, il ne faut pas s’arrêter là-dessus pour autant, mais simplement travailler encore et encore, car je peux vous l’assurer, ce n’est pas parce que j’ai 35 ans, comme j’ai pu le voir écrit quelque part, que ma carrière aurait atteint une limite de non retour.

> C.S: avez-vous déjà par le passé traversé des zones de turbulences comme c’est aujourd’hui le cas avec Cherbourg?

> F.C: bien évidemment, c’est le lot de tout footballeur, et si un moment donné on n’est pas fort dans la tête, alors on n’a rien à faire dans ce milieu. Personnellement, ces événements sont derrière moi, et je vous le répète, nous avons un match très important vendredi à disputer face à Calais, avec je l’espère quelque chose de très intéressant à la clé, et c’est vers quoi se dessine aujourd’hui toute mon attention.

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